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Gougnies à Arnsberg: le 4 ChCh se souvient

En 1966 et 1972, la compagnie Sainte-Rolende de Gougnies, qui n'était pas encore « royale » à ces époques, a rehaussé de sa présence les fastes régimentaires du 4ème Chasseur à Cheval (4 ChCh) en garnison à Arnsberg (Sauerland-Rhénanie Westphalie)
Discipline, tenue, évolutions impeccables empreintes de panache selon la tradition de la Marche, ont marqué les esprits tant dans la communauté militaire et les familles belges que dans la population allemande puisque 40 ans plus tard la revue Janvier - Mars 2012 « A Bride Abattue » de l'amicale 4 ChCh y consacre un important reportage photographique.

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Gougnies - Cliquez pour agrandir Gougnies - Cliquez pour agrandir

Il est à noter que si la partie officielle des festivités a été accomplie avec brio, les réjouissances non plus ne sont pas passées inaperçues…

Quelques exemples qui raviveront chez certains de bons souvenirs.

En 1966, à 3 H du matin Robert Simons, fifre et « louageur » à Villers a été enfermé dans une caisse (à costumes évidemment) et a été promené sur l'air du réveil dans la cour de la caserne.
Cette même année, Jean Carly, terrassé au comptoir par les assauts répétés des militaires, a été chargé dans un minibus kaki et ramené à la caserne avec des « flas » et des « ras ».
Ou encore une promenade en bateau mouche sur le Mohnestalperre (barrage démoli par la RAF en 1944) avec fifre et tambours qui n'est pas, non plus, passée inaperçue par les nombreux touristes ébahis…

Manifestement ces épisodes d'une autre forme de notre folklore n'ont pas déplu aux autorités militaires puisqu'en 1972 la compagnie fut réinvitée.
Et, naturellement, rebelote :
Fernand Collin et Francis Constant interceptent un militaire se rendant au corps de garde avec son matelas pour y subir une punition de salle de police et le ramènent à 3 heures du matin, dans les vignes du Seigneur, à un officier de garde médusé et perplexe.
Jules Lebrun, mieux connu sous le nom de « Julot » et Robert Robert Beaurain, perdus en ville, sont ramenés aux petites heures au domicile de Willy par une polizei étonnamment conciliante. Seule une bouteille de Gin-fizz a convaincu les deux loustics d'être rapatriés au quartier militaire.
Enfin, après avoir été initié au maniement d'un fusil par Médard Vandensteen et René Davister, un militaire américain a supprimé malencontreusement un lampadaire de rue.

Willy Moreau

D'autres souvenirs concernant ces mémorables expéditions dans notre dossier Photos éloquentes.

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Commentaires
Par robert gerard le mardi 18 juillet 2017 à 14h42
je recherche des anciens du 7 eme recce classe 1971 a Arnsberg ...
mon matricule 7134028.

merci

robert.gerard.waterloo@skynet.be
Par kerf alain le lundi 10 septembre 2012 à 19h55
hai oui jaitai aux 4 ch ch r 16474 ex a
Par Christian Collin le lundi 30 avril 2012 à 21h35
Avec un papa (Fernand Collin) et un parrain(Francis Constant) comme cela, comment voulez-vous que je ne sois pas un pitre :-)
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