Et voici la fête de Gougnies 2007
D'autres photos en suivant ce lien.
Dimanche
Parmi les grands moments de cette journée, il y eut la proclamation des lauréats du concours-promenade organisé par Gougnies.be pour son deuxième anniversaire. 27 bulletins valides ont été rentrés, mais nous savons que de nombreux autres participants ont planché sur les énigmes qui leur étaient proposées.
Premier prix : Pierre Thomas (estimation parfaite du nombre de bulletins valides)
Deuxième prix : Nicolas Jacquemain
Troisième prix : Benoît Michelet
En outre un prix de la rapidité a été décerné au duo Martin Soumillon / Benjamin Dujardin qui avaient trouvé les réponses moins de quatre heures après la mise en ligne du concours.
Et, enfin, un prix spécial d'optimisme pour Claude Vandemergel qui escomptait que nous aurions 863 réponses exactes.
Samedi
Au terme d'une lutte âprement disputée, voici le classement définitif du tournoi de quilles.
Premier Ernest avec 44 points
Deuxième René avec 43 points
Troisième Jean-François avec 41 points (un jeune talent qu'il faudra suivre)
Quatrième Cathy avec 41 points
Cinquième Philippe avec 41 points
Sixième Luc avec 40 points
Septième Sophie avec 38 points
Huitième Xavier avec 36 points
Neuvième Yvon avec 35 points
Dixième Arnaud avec 26 points
Le coup de départ : vendredi
Et voici d'abord quelques témoignages de l'échauffement de nos athlètes gougnaciens en prévision des épreuves de jeu de quilles. On le voit: la tension est extrême.
Cliquez sur les photos pour les agrandir

Résultats de l'échauffement : 1er Ernest avec 17 points, 2èmes ex aequo Antoine et Cathy, 3ème Xavier, 4èmes ex aequo René et Jean-François, 5ème Sophie, 6ème Philippe.
Photos Ben

Résultats de l'échauffement : 1er Ernest avec 17 points, 2èmes ex aequo Antoine et Cathy, 3ème Xavier, 4èmes ex aequo René et Jean-François, 5ème Sophie, 6ème Philippe.
Photos Ben
Venait ensuite, sous le chapiteau, le spectacle "Le stuuût K4T" de Marc Herman. Le Comité des fêtes qui a pris des risques en osant inviter une vedette a pu constater, au vu du nombre de spectateurs et de leur enthousiasme, que le pari avait été gagné. Marc Herman, d'une part, qui comme vous le constaterez apprécie le T-shirt Gougnies.be, et les spectateurs de l'autre, ont été réciproquement ravis...
Interview: pourquoi Marc Herman aime Gougnies
Cliquez sur la photo pour l'agrandir
Marc Herman : «L'intérêt de me produire dans un lieu comme Gougnies ? C'est la proximité !»
Photos Jef et Patricia Degroo
Marc Herman : «L'intérêt de me produire dans un lieu comme Gougnies ? C'est la proximité !»
Photos Jef et Patricia Degroo
De passage dans notre village où il nous proposait son « Stuuût K4T », Luc Dierrieckx, alias Marc Herman, nous a accordé quelques minutes... L'occasion de parler de son actualité, de ses projets futurs, et de prendre des nouvelles de son ami Hervé Meillon, avec un petit scoop à la clef
Quel est le concept du « Stuuût K4T » ?!
On va surtout entendre et voir des « stuuûts ». C'est mon dernier spectacle. Il en est dans son dernier tiers dans la mesure où il a déjà été diffusé fin de l'année dernière sur la RTBF, et qu'il est donc dans sa dernière saison. Luc Dierrieckx y occupe, bien entendu, toute la place. Avec sa famille, où l'on découvre un frère à cet imbécile de Raoul. Ce dernier va se marier avec Roseline, et ils préparent leur liste pour le buffet. Il s'agit d'un menu médiéval, qui fait office de fil rouge au spectacle.
Entre votre premier « Stuuût » et celui-ci, suivez-vous une sorte de fil conducteur ?!
Le fil conducteur, c'est son personnage : Luc Dierrieckx. Mais dans le propos lui-même, et dans les 4 versions du « Stuuût », il n'y a pas vraiment de fil conducteur. Chaque spectacle en lui-même n'en possède pas également. Dans le 2, il y avait les grandes inventions. Dans le 4, on y retrouve un menu. Il s'agit d'un leitmotiv sans être un véritable fil conducteur dans la mesure où je peux toujours sauter ou inverser des passages. J'ai l'habitude de dire que mes one man shows, qui sont des « stand up », sont des monologues à battons rompus. Et de temps en temps, cela en devient même un dialogue avec le public.
Il n'y a certes pas de fil conducteur, mais le personnage de Luc évolue tout de même…!
Son évolution, qui est plutôt remarquable, c'est son accent ! Il s'est effacé au fur et à mesure du temps…
Pour quelle raison ?!
Depuis qu'il se produit, disons que Luc a appris à mieux parler le français… Mais la vraie raison, c'est que je me suis aperçu dans le « Stuuût 1 » qu'il possédait un accent très prononcé. Dès lors, les traductions littérales étaient nombreuses. Le spectacle n'était pas toujours accessible pour les « extrêmes » de la Belgique. C'est-à-dire, ceux qui vivent dans le Tournaisis, et dans l'extrême est de Liège - Verviers. Pour eux, c'était plus difficilement compréhensible. Luc s'est ainsi réadapté à parler plus « national ».
Les différents passages de vos « Stuuût » sur la RTBF ont toujours très bien fonctionné. Quand comptez-vous remettre le couvert ?!
J'espère que le « Stuuût 5 » fera également l'objet d'une retransmission. Mais je ne l'ai pas encore écrit… (Rires). Pour cette année-ci, ma nouvelle pièce y sera diffusée.
Avec Jean-Louis Lahaye ?!
Après le succès de ma pièce « L'alarme fatale » en 2005, la RTBF m'a demandé de remettre la main à la pâte. Je leur ai demandé deux ans. Et là, nous sommes en pleine répétition. Et comme vous le dites, Jean Louis Lahaye, mais aussi Marie-Hélène Vanderborght (Ndlr : ex-comparse de Jean-Louis Lahaye sur VivaCité), fait partie de la pièce.
Outre le théâtre, renouveler votre expérience d'il y a deux ans au cinéma, cela vous tenterait-il ?!
Ah oui, dans « Le Poulain »… (Rires). Oui, cela me tente, mais en même temps, on ne m'appelle pas… Je l'avais fait avec plaisir, mais je ne peux pas dire que j'avais trouvé cela extraordinaire ! 80% des scènes se tournaient à l'extérieur, en Belgique, en plein mois de juillet… pluvieux ! Ce n'était donc pas très gai. C'était l'horreur car il fallait attendre que la pluie cesse… Je n'en suis pas ressorti enthousiaste pour remettre le couvert. Mais si on me le redemande, allez, je le referai ! (Rires).
On sait que vous gardez de très bons contacts avec Hervé Meillon. Comment va-t-il ?!
Je viens justement de l'avoir au téléphone… Il va très bien. On se voit régulièrement, et l'on travaille ensemble sur certains sujets. Il bosse sur des projets en France où il collecte des images pour des DVD comme, par exemple, « Le petit rapporteur » de Jacques Martin. Il est aussi régulièrement au Maroc où il y a épousé une chanteuse connue de ce pays. Il prépare également des spectacles et, petit scoop, il vient de m'annoncer qu'il avait été contacté par Luc Besson ! Il ne chôme donc absolument pas.
Dans nos colonnes, Alain Soreil (Albert Cougnet) nous disait qu'il préférait jouer sur des scènes plus « restreintes ». Vous vous produisez, ce soir, à Gougnies, un petit village près de Gerpinnes que personne ne connaît. Vous avez donc la même approche que lui ?!
Tout à fait. L'intérêt d'un lieu comme celui de Gougnies, où je vais me produire dans un chapiteau, induit une proximité forte avec le public, 300 personnes au maximum. C'est intéressant pour la complicité, c'est incontestable. La foire aux moules de Godarville, avec ces 600 personnes, c'est également chouette à vivre, mais c'est un autre contexte. Si je me produis devant 2000 personnes, c'est encore une autre démarche. Car si je limite mon contact « proximité » aux 3 premiers rangs, forcément, j'exclus le reste… Et cette approche, elle m'intéresse moins ! Cela fait maintenant 26 ans que je me produis, à 80%, dans des lieux comme Gougnies.
Vous y reviendrez ?!
Bien entendu… Et avec grand plaisir !
Vos prochaines dates ?!
Pour cela, je vous donne rendez-vous sur mon site Internet : www.marcherman.be. Enfin, pour le moment, je me plais à faire des animations avec Renaud Rutten (Ndlr : un autre humoriste) dans des bistrots pour Jupiler… Cela n'a rien à voir avec un spectacle. C'est de l'animation pure. Je trouve cela très gai car c'est de la complicité totale dans le public même. Je m'y amuse comme un petit fou…
Propos recueillis par Cédric Baufayt
L'art de monter un chapiteau.
C'est parti mon kiki!
A une cinquantaine d'heures du départ de la fête, Gougnies.be a bien tout observé et vous donne un petit cours illustré
Etape N° 1: le plancher
Etape N° 2: la toile
Etape N° 3: la fixation
Cliquez sur les photos pour les agrandir

Brrrr ! enfoncer les piquets des tendeurs... gare aux doigts!

Brrrr ! enfoncer les piquets des tendeurs... gare aux doigts!
Etape N° 4: on n'est pas des boeufs: une petite pause!
Etape N° 5: c'est maintenant qu'il faut tendre
Cliquez sur les photos pour les agrandir

L'étape a l'air très compliquée , mais avec quelques bonnes paires de bras et un bon meneur, tout s'érige en dix minutes.

L'étape a l'air très compliquée , mais avec quelques bonnes paires de bras et un bon meneur, tout s'érige en dix minutes.
Etape 6: place à la fête!
La suite du dossier de la fête 2007
La fête 2006: mini foot? voyez les archives
La fête 2006 : vendredi soir? voyez les archives
La fête 2006: le montage? voyez les archives
La fête 2006 : matinée enfantine? voyez les archives
La fête 2006: le dimanche? voyez les archives
La fête 2006: le lundi? voyez les archives
La fête 2006: le rideau tombe? voyez les archives
La fête 2005 ? Voyez notre dossier
retour en hautCommentaires
retour en haut














































































































































